L'Adriatique nord face a une catastrophe ecologique ?



Des representants d'ONG environnementales croates, italiennes et slovenes ont signe un accord de protection de l'Adriatique nord pour prevenir une catastrophe ecologique. Une fuite de petrole dans le futur terminal petrolier de Omisalj sur l'ile croate de Krk serait synonyme de mort de l'ecosysteme de l'Adriatique nord, de son tourisme, de sa peche et de sa culture maritime. Outre la protection de l'ecosysteme commun, le document ayant pour titre « Reseau Vert Adriatique » a pour objectif essentiel de remodeler le systeme energetique de la cote nord de l'Adriatique conformement aux dispositions du Protocole de Kyoto.

Les ONG ont saisi l'occasion de cette signature pour sensibiliser la presse sur un projet de construction d'un pipeline a Omisalj par une compagnie petroliere russe, Yukos, afin d'approvisionner ses navires devant transporter le petrole aux Etats-Unis. La legislation croate n'exigeant pas de double coque pour le transport maritime du petrole, les ONG regionales craignent que de vieux navires russes puissent causer une catastrophe ecologique. Le Ministere croate de l'environnement a commande aux investisseurs, Druzba-Adria, de mener une etude sur la menace que represente ce pipeline pour l'environnement.

Les resultats de l'etude n'ont ete rendus publics que partiellement puisque faisant l'objet d'un secret militaire et d'un secret commercial. Par ailleurs, le projet de pipeline inclut 60 pays. Selon M. Karel Lipic, responsable de l'Association des mouvements ecologiques slovenes, seule une prise de conscience de l'opinion publique pourra avoir une influence sur la maniere dont ce projet de pipeline sera mis en oeuvre.

M. Lipic a recense le nombre de points problematiques pour l'ecosysteme de l'Adriatique nord sur lesquels son association entend se battre. Ainsi l'Association qu'il dirige appelle-t-elle a la prudence lorsqu'il est question de l'ouverture, dans le port de Koper, d'un terminal supplementaire pour les cargos. Par ailleurs, l'Association estime que la peche avec des filets tractes en profondeur devrait etre, sinon interdite, du moins limitee d'urgence, puisque detruisant la flore et la faune. La pollution des rivieres, et plus particulierement du Po italien represente une menace. Selon l'Association, la Slovenie devrait disposer d'un plus grand nombre de navire pour nettoyer les eauxEau / EauxL'eau est un concept très largement abordé au sein des stages Objectif


Sciences, que ça soit sous la forme de Vacances Scientifiques ou de Classes Sciences pour les établissements scolaires, et ce dans tous les pays où l'association est présente (Polynésie, France, Québec...). marines. Enfin, l'Association s'oppose fermement a l'entree de sous-marins nucleaires dans le port de Koper. Finalement les ONG des trois pays reclament que l'Adriatique nord soit declaree zone maritime fragile au sein de l'Organisation Maritime Internationale, garantissant une protection adaptee a cet habitat sensible. Contacts : - Karel Lipic. e-mail : seg@guest.arnes.si Sources : STA, 11/02/2005


Poster un message ou une question




[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 26 mars 2008 08:47

2030 : Le krach écologique

2030 : Le krach écologique
Présentation de l'éditeur
Le krach écologique aura lieu en 2030 ! Le front climatique, le front énergétique, le front de la croissance et le front démographique vont se télescoper exactement à la même date. Le changement climatique est une dérive sans retour. Qui en est le premier responsable ? Notre consommation d'énergies fossiles, dont le pétrole, qui provoque l'émission de gaz à effet de serre. Geneviève Ferone pose dans cet essai clair et tranché une série de questions économiquement incorrectes. Comment nous orienter au plus vite vers des énergies propres et renouvelables ? Aurons-nous le temps de les financer et les développer à une échelle industrielle pour couvrir les besoins en énergie de 7 milliards de personnes en 2030 ? Faut-il généraliser la taxe carbone? Comment faire basculer des géants économiques tels que l'Inde et la Chine, dont les intérêts sont divergents des nôtres, vers une nouvelle gouvernance ? Faut-il attendre une quelconque aide de la décroissance ? La foi dans le progrès technologique nous sauvera-t-elle ?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 25 mars 2008 17:22

Naufrage du Prestige: une catastrophe écologique qui aurait pu être éviter

Le mercredi 13 novembre 2002 à 14h50, le pétrolier Prestige, battant pavillon des Bahamas, émet un MayDay au large du Cap Finistère (Galice, Espagne). Il accuse une forte gîte et demande l'évacuation. L'équipage est hélitreuillé ... le navire est en avarie machine et dérive au gré des conditions météo-océaniques...

Pas moins de 77 000 tonnes de fuel lourd (M100) ont été chargé au terminal de Ventspills, en Lettonie, et peut-être avant à Saint-Pétersbourg. Il se rendait apparemment à Singapour avec escale à Gibraltar. A 17h00, une observation aérienne dépêchée par les autorités espagnoles constate une fuite de pétrole en mer. La prise en charge du navire par la société de sauvetage en mer se met en place ! La prise en remorque réussit le 14 dans la matinée. Le 15 au matin, le pétrolier a été remorqué à 60 nautiques de côtes espagnoles. Il a une déchirure de 35 mètres de long sur le flanc droit. Le 16, le pétrolier est à 50 milles du Cap Torinana et la déchirure mesure 53 mètres à présent ! Le 19 novembre, le Prestige se casse en 2 à 130 nautiques des côtes du Cap Finistère. La partie arrière coule par 3 500 mètres de profondeur ! Les nappes de pétrole arrivent massivement sur les côtes espagnoles. Les moyens de détection aérienne coordonnent la lutte à terre avec des militaires et autres bénévoles. Au 30 novembre, on estime à 3 700 tonnes la quantité globale de déchets récupérés dont 1 200 tonnes de déchets solides récupérés à terre ! Les plages de Galice vomissent ce pétrole lourd et la population espagnole est choquée par l'ampleur de cette catastrophe écologique. En France, on craint le pire et les organismes de sauvetage et d'intervention pour lutter contre les marées noires demeurent très vigilants et attentionnés sur l'évolution progressive des nappes de pétrole. Le CEDRE (Centre de Documentation de Recherche et d'Expérimentation sur les Pollutions Accidentelles des Eaux) s'est fortement impliqué dans la gestion et la mise en place des secours à terre, en produisant une note de synthèse journalière complétée d'une carte de prévision de dérive, en association avec Météo France et la Marine nationale.

Le Prestige était enregistré sous « Pavillon de Complaisance des Bahamas » : l'insécurité de navires souvent trop vieux et l'exploitation de la misère des marins du tiers-monde constituent le scandale majeur des PDC

Un navire de complaisance est un navire qui arbore le pavillon d'un pays autre que celui du pays de propriété. Plusieurs éléments peuvent encourager un armateur à « passer » à un autre pavillon (frais d'immatriculation réduits, peu voire pas d'impôts, et liberté totale d'employer une main-d'œuvre bon marché ...). L'ITF (Fédération Internationale des ouvriers du Transport), estime qu'il serait nécessaire d'établir un « lien véritable » entre le propriétaire réel d'un navire et le pavillon arboré par le navire.

Dès que son navire bat pavillon de complaisance, l'armateur peut recruter l'équipage le moins cher possible, payer des salaires de misère et réduire ses coûts en abaissant les conditions de vie et de travail de l'équipage ! Les gens de mer employés sur ces navires se voient privés de leurs droits humains et syndicaux fondamentaux dans la mesure où les registres de complaisance n'appliquent pas les normes sociales minima. Il faut savoir qu'il existe 27 pays déclarés comme pavillons de complaisance (Bahamas, Bermudes, Chypre, Gibraltar, Libéria, Malte, Panama, Sri Lanka ...).

D'autre part peu enclins à respecter les règles de sécurité, de nombreux navires battant pavillon de complaisance sont plus âgés que la moyenne de la flotte mondiale. Les sinistres sont beaucoup plus nombreux chez les navires battant PDC (Pavillon De Complaisance).

Depuis plus de cinquante ans, la campagne contre les PDC essaie d'éliminer les systèmes des PDC pour un meilleur lien entre l'armateur et le lieu de propriété du navire, l'amélioration des conditions d'emploi des marins à bord des PDC, le renforcement des syndicats ... Les résultats escomptés se font attendre... .

Le Prestige était enregistré, sous pavillon de complaisance des Bahamas, qui prétend pouvoir attirer les armateurs de tous les pays grâce à « un climat favorable aux affaires, des services financiers de classe mondiale et une défiscalisation complète des revenus de l'activité des navires ainsi qu'une absence totale de taxe sur les opérations d'armement ».Le Prestige est la propriété d'une société du Libéria, « Mare International » et les lois de ce pays ne permettent pas de connaître avec certitude l'identité de l'actionnaire de Mare. La nécessité qu'un régime de responsabilité illimité soit adopté est nécessaire voire primordial. C'est le seul moyen d'engager sérieusement et conjointement l'affréteur et les propriétaires du navire et de la cargaison de matières dangereuses. Les Etats-Unis ont mis en place ce système de responsabilité illimitée depuis 1990 (catastrophe de l'Exxon Valdez en Alaska), et depuis ils n'ont plus connu de problème majeur de pollution ! D'autre part ce régime suppose que tout navire navigant à proximité des côtes européennes fasse état d'un certificat d'assurance couvrant à la fois le navire et sa cargaison. Et on peut penser qu'aucun assureur n'accepterait d'assurer un navire-poubelle !!!

Les oiseaux victimes du Prestige !

Parmi les espèces les plus touchées se trouvent les guillemots de Troil, les fous de Bassan, les macareux moines, les mouettes tridactyles et les grands labbes. Les oiseaux vivant sur nos côtes payent le prix fort (marée noire + déballastages sauvages) !

Si vous habitez à proximité des plages souillées par le Prestige et que vous observez des oiseaux blessés ou mazoutés n'hésitez pas à appeler les services compétents : 08 20 20 21 49 ou la LPO : 05 46 82 12 34

Impacts sur les cétacés

Les expériences antérieures (Amoco Caziz, Exxon Valdez, Erika) montrent que les cétacés sont nettement moins vulnérables aux marées noires que les oiseaux de mer ou les mammifères marins qui fréquentent la bande littorale comme les phoques ou les loutres. Les raisons exactes de cette moindre vulnérabilité ne sont pas clairement connues. Parmi celles qui sont le plus souvent invoquées, on peut citer : la capacité de détection des nappes et d'évitement ; la fréquentation moins importante de l'interface eau-air ; l'absence de poil et plume qui les rendraient plus exposés à l'engluement ; l'isolation thermique reposant sur la présence du lard sous-cutané au lieu de l'air piégé par les plumes des oiseaux ou le pelage des loutres.

source:http://www.sosgrandbleu.asso.fr
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 06 mars 2008 13:01

ELEVAGES : UNE CATASTROPHE ECOLOGIQUE

ELEVAGES : UNE CATASTROPHE ECOLOGIQUE
Catastrophe ! Le monde mange de plus en plus de viande. L'élevage industriel
émet des fleuves de polluants, fait disparaître des millions d'hectares de
biodiversité, abrite des virus mortels et, surtout, accélère dangereusement
la fièvre terrestre.

Frédéric Lewino

Pour sauver la planète, mangeons moins de viande ! L'élevage industriel qui
se développe, surtout en Asie, entraîne un coût écologique de plus en plus
insupportable. Ce qui amène plusieurs institutions, dont la Fao, à pousser un
cri d'alarme.

On oublie que, pour fabriquer un poulet, un boeuf ou un mouton, il faut
dépenser beaucoup d'énergie en chauffage, nourriture, transport, découpe de
la viande, chaîne du froid...

D'où un rejet important de gaz à effet de serre.

Auxquels il faut ajouter le méthane émis par les ruminants. Pour le
compte de l'Ademe, l'expert Jean-Marc Jancovici a chiffré la part du régime
carnivore dans la fièvre terrestre.

Stupéfiant ! Le kilo de viande de veau équivaut à un trajet automobile de
220 kilomètres ! L'agneau de lait : 180 kilomètres ! Le boeuf : 70 kilomètres !
Le porc : 30 kilomètres ! Et encore Jancovici n'a-t-il pas comptabilisé les apports
carbonés de l'emballage, du déplacement du consommateur et de la cuisson.

A titre de comparaison, la production de 1 kilo de blé ou de pommes de terre
équivaut tout juste à un créneau en voiture.

Pour ne rien arranger, le cheptel mondial augmente au moins aussi vite que le
parc automobile.

Selon le plus récent décompte de la FAO, la planète abrite désormais
17 milliards de poulets, 1,8 milliard de moutons et de chèvres, 1,4
milliard de bovins, 1 milliard de cochons et 1 milliard de canards. Auxquels il
faut ajouter les nombreuses autres espèces consommées : dindes, chameaux,
poissons, chiens...

Le monde devient, en effet, de plus en plus carnivore.
Depuis les années 50, la consommation mondiale de viande a quintuplé.

Et même si elle stagne en Occident depuis une vingtaine d'années, elle s'envole
dorénavant dans tous les pays émergents. Les Chinois et les Indiens ne se
contentent plus de leur bol de riz ou de lentilles.

Entre 1991 et 2002, les Chinois ont quadruplé leur régime carné et les Indiens
l'ont doublé. Selon la Fao, en 2030, le tiers-monde consommera près des deux
tiers de la viande mondiale.

Il ne fait que suivre notre exemple avec un siècle de retard.

Mais les méfaits écologiques des élevages intensifs ne s'arrêtent pas à la
fièvre planétaire. Le mal est plus profond. A commencer par
l'artificialisation de la nature.

Voilà longtemps que les animaux ne sont plus nourris avec de l'herbe ou
des déchets. L'élevage industriel réclame des quantités astronomiques
d'aliments qui monopolisent 29 % de la surface terrestre sous forme de pâturage
et de cultures fourragères.

Ainsi, le soja est cultivé à 90 % pour assurer l'alimentation animale.

En quelques années, rien qu'au Brésil, en Argentine, au Paraguay et en Bolivie,
cette culture s'est emparée de 40 millions d'hectares, surtout pour alimenter les
bovins européens et chinois.

Or les écologistes accusent cette extension de se faire le plus souvent au
détriment de milieux naturels de grand intérêt, comme la savane arborée
brésilienne, le Chaco argentin, la forêt chiquitana bolivienne.

Depuis quelques années, c'est même la forêt amazonienne qui
recule devant de nouvelles variétés de soja appréciant le climat tropical.
En mangeant donc de la viande bien française, nous participons indirectement
à la perte de la biodiversité amazonienne.

Si encore cette nouvelle industrie enrichissait les petits paysans. Même pas.

« Le boom du soja remplace les agriculteurs par des investisseurs financiers.
Ils engrangent des bénéfices allant jusqu'à 50 % par an.

Demain, ils s'en iront vers d'autres produits plus rentables, laissant derrière
eux une catastrophe écologique et sociale », dénonce, dans La Revue durable,
Marc Hufty, enseignant-chercheur à l'Institut universitaire d'études du
développement (IUED) de Genève.

Par ailleurs, fabriquer de la viande avec du soja est un gâchis protéique,
puisqu'il faut 18 kilos de protéines végétales pour fabriquer 1 kilo de boeuf !

La planète serait donc bien mieux nourrie avec un régime végétarien.

C'est aussi l'élevage qui explique le succès du maïs, ce boit-sans-soif qui
vide les nappes phréatiques et rend exsangues les rivières, ce consommateur
d'engrais et de pesticides qui pollue l'air, le sol et l'eau.

La Bretagne, qui élève un cheptel faramineux de porcs et de volailles,
en sait quelque chose. « Il faudrait produire moins de viande, mieux entretenir
le territoire et gérer les cycles biologiques », dit Christian Mouchet, professeur
d'économie rurale à l'Agrocampus de Rennes. Importation de soja, excédents
de céréales.

« Le résultat est une agriculture non durable qui puise dans les ressources
naturelles de façon quasi minière, économiquement inefficace et créatrice
de déséquilibres territoriaux », ajoute-t-il. Quelques éleveurs tentent de
faire marche arrière.

C'est pourtant cette voie bretonne peu recommandable qu'empruntent les pays
émergents asiatiques.

Le rivage de la mer de Chine se couvre d'élevages industriels de porcs et
de volailles.

Mais il y a pire que cette pollution.

Depuis quelques années, la Fao s'inquiète de la cohabitation des grands
centres urbains avec ces élevages géants. Le mélange est détonant.

Hier, en Europe, la maladie de la vache folle a fait craindre le pire.

Aujourd'hui, c'est la grippe aviaire. Lorsqu'il mutera défavorablement,
le H5N1 provoquera des millions de morts dans la population humaine.

Lui ou un autre. Les virus et microbes pathogènes abrités par les animaux
d'élevage sont légion.

« En cultivant en grande quantité des protéines (poulets, moutons...) identiques,
on crée une sorte de réacteur biologique. Si un virus est adapté à un des
animaux, il sera aussi adapté à tous les autres. Et l'élevage sera décimé
», explique François Renaud, directeur du laboratoire Génétique et
évolution des maladies infectieuses (CNRS-IRD).

Louise O. Fresco, sous-directrice générale de la FAO, complète : « La nature
transfrontière de ces maladies et leur capacité potentielle à franchir les barrières
des espèces et à toucher l'homme constituent des enjeux sérieux. »

Et de se rassurer : « La science peut faciliter un développement de l'élevage
durable, équitable et sans danger, en innovant dans une vaste palette de
secteurs. » Certes, la science peut tout, mais l'homme reste un fou.

Comptons sur lui pour ne pas renoncer facilement à son bifteck ou à son poulet
aux champignons noirs. La santé de son estomac lui importe davantage que celle
de la planète.

A moins d'une épidémie faisant des millions de morts...

source:http://www.tolosarts.org/

# Posté le mercredi 05 mars 2008 15:14

Catastrophe écologique - La Chine devient désert

Catastrophe écologique - La Chine devient désert
Shacheng (province du Hebei) -- Au fur et à mesure que Pékin se verdit en vue des Jeux olympiques, la désertification s'accélère dans les campagnes environnantes. Les premières dunes de sable sont désormais à moins de 80 kilomètres au nord de Pékin, au milieu de champs laissés à l'abandon faute d'eau. Ici, dans la province du Hebei, peuplée de 70 millions d'habitants, le phénomène n'est pas nouveau mais il s'accélère de façon irréversible.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 05 mars 2008 15:06