ALASKA

ALASKA
C est dramatique qu on ne laisse pas tranquille l un des dernier endroit sauvage

Exploitation des hydrocarbures [modifier]

Paquebots à Juneau, symboles du développement touristique de l'AlaskaLe sous-sol de l'Alaska est riche en gaz naturel, charbon, or, zinc et autres minerais. Mais surtout, cet état assure 17 % de la production américaine de pétrole, même si celle-ci est en baisse depuis les années 1970[23]. 90 % du budget de l'Alaska vient des hydrocarbures[23].

Le nord de l'État constitue une réserve importante de pétrole : une partie est exploitée par plusieurs compagnies telles que British Petroleum, Exxon et Arco. Il s'agit de la National Petroleum Reserve. L'or noir est également tiré d'une zone off-shore, malgré les conditions climatiques polaires. La zone de Prudhoe Bay produit la moitié du pétrole de l'Alaska et 400 000 barils[24] par jour. Elle assure 8 % de la production totale américaine[25]. En mars 2006, la compagnie britannique BP avait découvert une fuite sur un oléoduc de transit de Prudhoe Bay qui avait laissé s'échapper entre 760 000 et un million de litres de pétrole[26].

L'ère de l'or noir boulverse l'Alaska. Au nord-est de l'État, la découverte d'un énorme gisement de pétrole a entraîné, en 1973, la construction d'un pipe-line reliant Prudhoe Bay à Valdez, d'où était partie la ruée vers l'or en 1904.

En novembre 2005, la Chambre des représentants a renoncé au projet d'exploitation pétrolière dans le territoire protégé de l' l'Arctic National Wildlife Refuge. Face à la demande grandissante de pétrole, le président Bill Clinton a ouvert exploitation vers l'ouest de la National Petroleum Reserve. L'association écologiste Alaska Wilderness League se bat pour empêcher l'extension de l'exploitation, en organisant des campagnes médiatiques retentissantes (Save the Arctic) et en appelant au boycott d'Exxon. Selon un sondage de Zogby International (décembre 2004), 51 % des Américains sont contre tout nouveau forage dans la zone 1002 de l'Alaska[27].
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# Posté le mercredi 12 septembre 2007 10:19

Modifié le mercredi 12 septembre 2007 10:56

L'état de la planète

L'état de la planète

Le point sur l'état de la planète,
avec l'inventaire des dégâts causés par l'homme à l'environnement.

Atmosphère et climat

Augmentation du taux de CO2 à une vitesse sans précédent dans l'histoire de la Terre

Les émissions de CO2 sont passées de 1,7 milliards de tonnes en 1950, à plus de 18 milliards de tonnes en 2000. Bien qu'une partie de ce CO2 soit absorbé et recyclé par l'écosystème (notamment grâce aux forêts et aux océans), la concentration en CO2 dans l'atmosphère a augmenté de 20% depuis 1950, et depuis 40% depuis le début de la révolution industrielle. D'ici la fin du 21è siècle, si rien n'est fait pour limiter les émissions de CO2, le taux de CO2 pourrait avoir augmenté de 250% par rapport à 1950, entraînant une hausse de la température globale de 10°, ce qui aurait des effets catastrophiques pour la survie de l'humanité. Si les émissions sont sévèrement réduites, la concentration en CO2 pourrait n'augmenter "que" de 160%, avec une hausse des températures de "seulement" 5 ou 6 degrés.

Ces prévisions tiennent compte du passage à la société de consommation des pays émergents comme la Chine, l'Inde, ou le Brésil. Ces 3 pays à eux seuls comptent aujourd'hui 2,5 milliards d'habitants qui adoptent progressivement le mode de vie polluant des pays industriels.

On note actuellement une augmentation accélérée du taux de CO2 dans l'atmosphère, à cause de l'augmentation des émissions, mais aussi à cause d'un début d'affaiblissement de l'absorbsion du CO2 par les "puits" à dioxyde de carbone que sont les océans et les forêts. La capacité d'absorbsion des océan est en effet limitée, et les forêts sont détruites à un rythme accéléré par l'exploitation forestière et l'extension des terres agricoles.

Réchauffement global de la planète à cause de l'effet de serre créé par le CO2, ainsi que par le méthane (dont une partie est produite par les élevages bovins)

L'accélération du réchauffement climatique est aujourd'hui une évidence que la propagande des lobbies industriels ne peut plus nier. Au niveau mondial, toutes régions confondues, 2003 a été la troisième année la plus chaude dans les annales, les 2 autres records étant... 1998 et 2002.

La courbe d'augmentation des températures est éloquente...

Tempêtes et inondations plus dévastatrices, mais aussi, sécheresse et désertification

Les catastrophes naturelles sont de plus en plus nombreuses. Le réchauffement climatique augmente l'évaporation des océans, donc la dimension des formations nuageuses, et donc le nombre et la puissance destructrice des tempêtes, des orages, des cyclones, et des inondations. Au niveau mondial, le nombre de sinistres de grande ampleur déclarés aux assurances est passé de 60 en 1970 à 90 en 1980, et à 210 en 2000. Pour la seule année 2004, 6 cyclones majeurs ont frappé les Caraïbes et le Sud des Etats-Unis, faisant plus de 2.000 morts, et causant des dégats évalués à 50 milliards de dollars pour la Floride (soit 20 fois le coût des dégats causés par les attentats du 11 Septembre à New York).

Dans le même temps, le réchauffement accentue la sécheresse et la désertification. Exemple: le sud de l'Espagne pourrait devenir une zone semi-désertique d'ici 2050. Déjà, les nappes phréatiques y sont en voie d'épuisement.

Selon l'ONU, les catastrophes naturelles touchent de plus en plus de personnes dans le monde, du fait des changements climatiques mais aussi à cause d'une urbanisation incontrôlée dans de nombreux pays, ce qui accroit les risques de glissement de terrain, de coulées de boues ou d'innondation. En 2003, 254 millions de gens ont été touchées à des degrés divers par des phénomènes tels qu'inondations, sécheresse, tremblements de terre ou ouragans.

Fonte de la banquise polaire et des glaciers

Les climatologues estiment qu'à la fin du siècle, il n'y aura plus de glace au pôle Nord pendant l'été. L'arctique a déjà rétréci d'un million de kilomètres carrés au cours des vingt dernières années, et perd 3 à 4% de sa surface chaque année.
La disparition des glaciers, réserves d'eau douce des continents, pourrait causer des pénuries d'eau pour les besoins humains et agricoles. Sans le rôle régulateur des glaciers sur le niveau des fleuves, certains cours d'eau pourraient se trouver à sec pendant l'été, surtout si celui-ci devient de plus en plus chaud.

Elévation du niveau des océans, érosion accélérée des côtes

Il est encore difficile d'estimer l'augmentation du niveau des océans en cas de fonte des pôles. Au réchauffement climatique s'additionne la dilatation de l'eau due au réchauffement des océans. Mais déjà, sur tous les continents, l'océan gagne du terrain, les plages reculent, et les inondations côtières sont de plus en plus fréquentes.


Modification des courants marins à cause du réchauffement et de la fonte des pôles

Augmentation de la fréquence des cyclones à cause du phénomène "El Niño" (modification des échanges entres les eaux de surface et les eaux profondes dans l'océan)
Risque d'hivers plus froids en Europe à cause de l'affaiblissement du Gulf Stream. Sans l'influence réchauffante du Gulf Stream, l'Europe de l'Ouest connaîtrait les mêmes températures hivernales que le Canada.

Trou dans la couche d'ozone, augmentation des rayonnements ultraviolets

Grâce aux mesures internationales adoptées dans les années 1990, l'ozone est en train de se reconstituer. Il s'agit du seul domaine dans lequel des actions significatives ont été décidées, avec une interdiction planétaire des CFC, les gaz industriels qui étaient responsables de la destruction de l'ozone.


Océans



Pollution des océans et des plaines océaniques côtières (là où se concentre l'essentiel de la faune et de la flore marines) par les marrées noires, les dégazages sauvages, les déchets radioactifs, et les rejets d'eaux usées par les villes côtières.

La pollution par les hydrocarbures est de 6 millions de tonnes par an, dont 2,5% sont dus aux marrées noires, et 97,5 aux dégazages en mer des pétroliers


Disparition des poissons (-90% dans l'Atlantique Nord) à cause de la pollution et des méthodes de pêche industrielle (prélèvements excédant la reproduction des espèces, dégradation des fonds marins, destruction de poissons non-consommables qui constituent la nourriture d'autres espèces)


Maladie des coraux causée par le réchauffement des océans ou la pollution. La mort des coraux entraînerait la disparition de nombreuses espèces de poissons qui y trouvent un habitat et une source de nourriture.

Eau douce

Pollution des rivières, des fleuves, et des nappes phréatiques par les rejets industriels et les pesticides, en particulier les PCB (polychlorobiphényles) qui réduisent la fertilité animale et humaine. En France, 90% des sources d'eau sont polluées par des pesticides.




Eau de pluie devenue non-potable dans certaines régions industrialisés, et pluies acides provoquant le dépérissement ou la mort des arbres.




Pénuries d'eau douce à cause de la pollution, du réchauffement, et de l'exploitation intensive des nappes phréatiques par l'agriculture industrielle


Biomasse et biodiversité

Disparition des forêts, à cause de l'exploitation forestière, agricole, ou minière

Les activités humaines engendrent une augmentation du taux de CO2, et simultanément, nous détruisons les forêts qui contribuent justement à éliminer le CO2 (en fixant le carbone sous forme de bois).
Aujourd'hui, les forêts tropicales ne couvrent plus que 2% de la surface de la Terre. En seulement 40 ans, entre 1950 et 1990, la surface des forêts vierges s'est réduite de 350 millions d'hectares, avec la destruction de 18% de la forêt africaine, 30% des forêts d'Asie et d'Océanie, et 18% des forêts d'Amérique latine. Et le rythme de destruction s'accélère. Actuellement, 3 millions d'hectares sont détruits chaque année.
Avec les forêts, de nombreuses espèces animales et végétales disparaissent définitivement. 50.000 espèces ont ainsi disparu en 10 ans, entre 1990 et 2000.
La disparition des forêts accentue également la désertification. Les deux tiers de l'Afrique sont désormais des zones arides.

Effondrement de la biodiversité

D'après les prévisions, 25% des espèces qui existaient au début du 20è siècle auront disparu d'ici 2025. On peut donc dire qu'une extinction massive est en train d'avoir lieu sur Terre. La précédente extinction de masse était causée par la chute d'un astéroïde et avait causé la disparition des dinosaures. La cause de cette nouvelle extinction de masse est l'homme, avec sa cupidité et son aveuglement.




Disparition des insectes pollenisateurs, et donc à terme, des arbres et plantes à fleurs




Disparition des papillons et donc des larves et des chenilles, indispensables à de nombreuses espèces d'oiseaux pour nourrir leurs petits.




Dissémination d'OGM (transmission incontrôlée de gènes modifiés aux espèces naturelles)




Destruction des paysages sauvages par l'urbanisation et le tourisme intensif


Sols

Pollution en profondeur des sols
Chute de la densité des sols en micro-organismes

Appauvrissement des terres à cause de l'agriculture intensive


Virus et bactéries

Propagation des virus tropicaux aux zones tempérées à cause du réchauffement climatique

Apparition de nouveaux virus (SARS, Ebola...) Les anti-corps de Gaïa pour se débarrasser des humains?



Géophysique



Déplacement du pôle magnétique et affaiblissement du champs magnétique terrestre.

Or c'est ce champ magnétique qui protège la vie terrestre des radiations nocives en provenance du soleil (rayons gamma). Ce champ nous protège aussi des orages magnétiques destructeurs que subissent les planètes dépourvues de champ magnétique.


Augmentation de l'activité volcanique et de la fréquence des tremblements de terre

Une manifestation de la détresse de "Gaïa" percevant la destruction de la biosphère?

Passage rapproché d'astéroïdes de plus en plus fréquent

S'agit-il de "géo-croiseurs", ces astéroïdes qui constituent "l'avant-garde" d'astéroïdes plus gros et plus nombreux?
Et si les astéroïdes étaient comme des anti-corps de la galaxie pour empêcher les Terriens de "contaminer" d'autres planètes?...

# Posté le mercredi 12 septembre 2007 10:15

Modifié le mercredi 12 septembre 2007 10:53

Nous n'aurons plus de poissons d'ici 2048»

Nous n’aurons plus de poissons d’ici 2048»
Nous n'aurons plus de poissons d'ici 2048», nous disent des scientifiques nord-américains océanographes et économistes, dans la revue américaine Science datée du 3 novembre : « nos analyses indiquent que sans changement, la situation actuelle laisse présager de sérieuses menaces à la sécurité alimentaire mondiale, la qualité des eaux côtières et la stabilité de l'écosystème, qui affecteront les générations actuelles et futures. » La détérioration marine épuise en effet l'écosystème océanique, ce qui met en péril la sécurité alimentaire des habitants de notre planète.



Les prises de pêche de certaines espèces ont diminué de 90 % ces dernières années, il serait triste de voir la disparition des chalutiers. Les mers et les océans couvrent plus de 70 % de la surface du globe. Avant le point de non retour ressaisissons- nous !... Marcel Mochet/AFP

Si rien n'est fait, la totalité des espèces marines auront disparu en 40 ans, affirment-ils. Cette diminution accélérée de la biodiversité des mers est la conséquence de la surpêche et de la pollution, la mer étant devenue une vaste poubelle.

LA MORUE A ATTEINT LE POINT DE NON-RETOUR

Boris Worm, un biologiste à l'Université de Halifax (Nouvelle-Écosse), coauteur du rapport souligne : « si on regarde les résultats d'expériences en laboratoire ou les études portant sur l'ensemble des océans, nous faisons le même constat : la productivité et la stabilité de tout l'écosystème marin diminuent. » Il ajoute : « 29 % des espèces de poissons et de crustacés sont en passe de disparaître » et précise que « les prises de pêche de ces espèces ont diminué de 90 % » ces dernières années.

Par exemple, ces dix dernières années, dans la région de l'Atlantique nord, les stocks de merluche, d'aiglefin et de flet ont baissé jusqu'à concurrence de 95 % et la morue a, semble-t-il, atteint le point de non-retour, elle est actuellement considérée comme inexistante. « J'ai été choqué par la généralisation de ce phénomène dont nous ne soupçonnions pas l'ampleur et qui s'est accéléré récemment », ajoute Boris Worm. Cette recherche réalisée durant quatre ans montre également que la disparition d'une seule espèce accélère le dérèglement de l'ensemble de l'écosystème. Un scientifique de l'Université d'Halifax au Canada, est « choqué » par l'ampleur des données, « c'est au-delà de ce que nous imaginions ». Ces études sont le fruit de l'ensemble des données recueillies sur 1.000 ans d'histoire marine, 32 expériences scientifiques, ainsi que des études effectuées dans 48 domaines marins protégés et des statistiques des Nations unies sur la pêche de 1950 à 2003.


LES OCEANS NE PEUVENT RESISTER AU DEVELOPPEMENT DES PARASITES

La plupart des stocks halieutiques vont s'écrouler en quelques décennies : « 29 % des espèces de poissons et crustacés se sont effondrées, c'est-à-dire que les prises de pêche les concernant ont diminué de 90 %. C'est une tendance très claire qui s'accélère », poursuit Boris Worm, dont les conclusions sont sans appel : « Si la tendance se poursuit à long terme, toutes les espèces de poissons et crustacés, selon les prévisions, auront disparu d'ici 2048. » Ces scientifiques expliquent que la perte de biodiversité réduit profondément la capacité des océans à produire des poissons et crustacés, à résister au développement des parasites comme certaines algues ainsi qu'à produire de l'oxygène et à filtrer les substances polluantes. Steve Palumbi, biologiste de l'Université Stamford (Californie) souligne : « L'océan est un grand recycleur qui absorbe les égouts et les recycle en substances nutritives, il retire les toxines de l'eau, produit de la nourriture et transforme le dioxyde de carbone en élément de nutrition et en oxygène. »

EST-IL POSSIBLE D'INVERSER LES TENDANCES ACTUELLES ?

L'effet inverse est aussi très réel c'est à dire que toute espèce qui retrouve un taux normal de reproduction contribue à la santé et à la stabilité des océans ainsi qu'à leur capacité d'absorber des chocs comme la pollution et le réchauffement du climat. « Toutes ces données montrent aussi qu'il est possible d'inverser les tendances actuelles avant qu'il ne soit trop tard », estiment les chercheurs, disant toutefois « qu'actuellement seul moins de 1 % des mers et océans du monde constitue actuellement des zones maritimes protégées. » Ed Barbier, économiste de l'Université du Wisconsin affirme que « même si la préservation de la biodiversité marine a un coût économique, à long terme, ces mesures de protection contribuent aussi à la croissance économique. »

# Posté le mercredi 12 septembre 2007 10:09

Modifié le mercredi 12 septembre 2007 10:45

Forêt amazonienne

Forêt amazonienne
Déforestation
La déforestation est la conversion de zones boisées en zones non-boisées. Plus du cinquième de la forêt amazonienne a déjà été détruite, et celle qui reste est menacée. En l'espace de seulement dix ans, la surface de forêt perdue en Amazonie atteint entre 415 000 et 587 000 km² - deux fois la taille du Portugal - avec la majeure partie de forêt perdue devenant des pâturages pour le bétail[4]. En 1996, on a rapporté que l'Amazonie est en augmentation de 34% par rapport à 1992.

Au Brésil, l'Instituto Nacional de Pesquisas Espaciais (Institut national de recherche spatiale) produit tous les ans des chiffres sur la déforestation. Leur estimation est basée sur 100 à 220 images prises durant la saison sèche par le satellite Landsat, et considère uniquement la perte du biome de la forêt amazonienne - pas la perte d'espace naturel ou de savane dans la forêt. Selon l'INPE, le biome de la forêt amazonienne, originellement de 4 100 000 km² au Brésil, a été réduit à 3 403 000 km² en 2005, ce qui représente une perte de 17,1%[5].

Un nouveau rapport du comité congressionnel brésilien dit que l'Amazonie disparaît au rythme de 52 000 kilomètres carrés par an. À ce rythme la forêt amazonienne aura disparu en 205
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# Posté le mercredi 12 septembre 2007 09:58

Modifié le mercredi 12 septembre 2007 11:06

La mer d'Aral

La mer d’Aral
La mer d'Aral, étendue d'eau autrefois grande comme le Portugal, est aujourd'hui un lac salé qui se dessèche au milieu d'un désert.
Trente années de monoculture forcenée du coton, le détournement de deux fleuves aux fins d'irrigation qui alimentaient la mer d'Aral ont aboutit à un désastre écologique sans précédent. Au Kazakhstan, une mer a failli mourir et tuer la population.

Récemment, un documentaire diffusé sur Arte "Le retour de la Mer d'Aral : à quel prix ?" redonne un peu d'espoir quant à l'avenir de la mer d'Aral et de la population locale.
Les gigantesques travaux entrepris commencent à porter leurs fruits. Peut-être qu'un jour, nous aurons le plaisir de pouvoir photographier une mer qui a repris vie parcourure par des bâteaux de pêche.

Autrefois, la mer d'Aral était alimentée par deux grands fleuves, le Syr-Daria et l'Amou-Daria qui maintenaient la mer à un niveau stable. De 64 000 Km², il n'en reste aujourd'hui qu'environ 30 000 Km².
Au début des années 60, les économistes soviétiques, soucieux de rentabilité, décident d'intensifier la culture du coton en Ouzbékistan et au Kazakhstan.
Pour irriguer les cultures, ils font détourner les deux fleuves. Non seulement la mer d'Aral n'est plus alimentée mais les deux fleuves sont également à sec.

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# Posté le mercredi 12 septembre 2007 09:54

Modifié le mercredi 12 septembre 2007 11:01